Paprika, salon de thé bio de la rue de Bretagne

Joli salon de thé situé sur la rue de Bretagne, Paprika a ouvert ses portes il y a un peu plus d’un an. Le concept de départ, servir des produits frais fait maison. Ainsi cakes, purées et confitures ravissent chaque week-end les amateurs de brunchs bio et sains dans un cadre tout en couleur et convivialité. Svetlana, la gérante de cette charmante adresse, nous raconte son parcours, de la trouvaille du local à son choix de caisse enregistreuse.

1- Quel est le concept derrière Paprika ?

Nous sommes ouverts depuis un an. Nous les avons fêté hier soir autour d’une petite fête. Nous avons invité tous les commerçants de la rue. On voulait marquer le coup, faire un peu plus connaissance avec nos voisins. Paprika est un restaurant, salon de thé et épicerie fine. Nous faisons des confitures, des purées, de poivron par exemple, qui est une spécialité d’un pays de l’est dont je suis originaire. C’est aussi pour ça que nous avons appelé le restaurant Paprika. Nous faisons aussi du pesto, des sablés, tout est fait maison.

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2- Comment vous est venue l’idée d’ouvrir ce restaurant ? Est-ce votre premier établissement ?

C’est le premier restaurant que j’ouvre. J’avais envie d’opérer un changement dans ma vie. Avant j’étais commerciale. J’adore faire de la pâtisserie et j’ai toujours aimé en faire. Au départ, je voulais juste un petit salon de thé avec quelques tables chinées, et finalement on a décidé de s’agrandir et de faire aussi restaurant le midi. Pour l’instant on ne sert pas le soir, nous sommes ouverts jusqu’à 18h, mais on a eu beaucoup demandes, donc nous ouvrirons sans doute deux soirs dans la semaine pour commencer. Nous avons eu du succès dès le début, je ne m’y attendais pas du tout, n’étant pas du métier, même si j’ai pris des cours.

3- Quelles sont les spécialités de la maison ?

Pendant la semaine nous faisons des tartes, des cakes, des salades, des veloutés, des soupes. Nous faisons aussi des gâteaux. Tout est fait maison. Nous servons des produits qui ont été un peu oubliés comme des puddings, des cakes au pain perdu et du pain perdu.

4- Parlez-nous du choix de la décoration ?

Tous les objets sont chinés. J’ai fait plus de 90% de la décoration moi-même. Ma fille, qui est architecte, m’a aidée pour les travaux et mon fils a participé à la décoration. C’est une entreprise familiale. Cela m’a pris deux ans pour tout décorer.

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5- Est-ce difficile d’ouvrir un restaurant à Paris ?

Au départ, je souhaitais ouvrir un salon de thé dans le sud. Je voulais aller à Montpellier, mon meilleur ami s’y est installé. La ville me plaisait beaucoup, mais finalement ca été trop compliqué et ça ne s’est pas fait. J’ai donc décidé de chercher un endroit à Paris. Je voulais rester dans le quartier de République, je n’habitais pas loin étant enfant, Avenue Parmentier. Le processus a été assez simple, plus simple que dans le sud en tout cas. Je devais visiter un autre endroit et je suis arrivée en avance. Je me suis promenée et suis tombée sur la rue de Bretagne par hasard. Au bout de deux mois j’avais trouvé le lieu. En tout et pour tout, il m’a fallu deux ans pour tout faire, le temps de murir le projet, j’ai pris des cours aussi. C’est tout de même un investissement financier important et physique également. Je travaille ici tous les jours. Pour l’instant nous sommes trois à travailler ici. Le week-end, comme nous sommes ouverts pour le brunch du samedi et dimanche, j’ai des étudiantes qui viennent aider. Tout marche à merveille.

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6- Comment avez-vous entendu parler de Popina ?

C’est mon fils qui a tout fait. Nous avons été démarchés par d’autres sociétés, mais nous avons finalement choisi Popina. Mon fils m’a dit qu’il avait trouvé un système de caisse et que tout serait installé le lendemain. Parmi toutes les offres disponibles, mon fils a choisi la meilleure. On leur fait confiance.

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Patricia De Oliveira

Photos by Elodie Daguin

28 juin 2016